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© Paris Tribune « Les arrondissements de Paris à la Une en assistant aux réunions publiques et par un travail d'investigation »
Mardi 19 Mai 2009 - 21:17
Fabien Nizon




        

Aung San Suu Kyi : Bertrand Delanoë, le rassembleur

Quatrième Tribune



A l’initiative du maire de la ville de Paris, Bertrand Delanoë, un rassemblement s’est tenu aujourd’hui sur la place de République pour demander la libération de Aung San Suu Kyi.



Appuyé par les discours de la chanteuse britannique Jane Birkin, de Jean-François Julliard, directeur de Reporter sans Frontière ou encore de Dominique Sopo, président de SOS Racisme ce rassemblement permet au maire de Paris de dénoncer l’oppression du régime Birman et de demander la libération de l’opposante à la junte militaire birmane : Aung San Suu Kyi .
Aung San Suu Kyi : Bertrand Delanoë, le rassembleur

Sous une photo de cette prix Nobel de la Paix 1991, l’événement est présenté par Bertrand Delanoë comme un "rassemblement de conviction pour pousser celles et ceux qui peuvent faire plier la junte birmane à ce que Aung San Suu Kyi soit libérée." L’ensemble des dirigeants occidentaux, dont Barack Obama et Nicolas Sarkozy ont été appelé à "se mouiller pour la liberté de cette femme admirable".
Jane Birkin, qui à plusieurs reprises a déjà apporté son soutien à l’opposante birmane, s’est réjouie du soutien de Carla Bruni-Sarkozy. Dans une "lettre ouverte au gouvernement de Birmanie", publiée lundi, la première dame de France demande la libération d’une femme qui "n'a jamais cessé de lutter, pacifiquement, pour la liberté." Jane Birkin a ensuite félicité l'initiative de Delanoë de faire de Paris "le centre de cette initiative qui doit continuer et s'amplifier", avant d’alarmer les gens présents au rassemblement sur les conditions de détention de San Suu Kyi et sur la fragilité de son état de santé.

Agée de 63, l’opposante à la junte birmane a été emprisonnée à plusieurs reprises (elle a passé 13 des dernières 19 années en prison). Son assignation à résidence devait cependant se terminer à la fin du mois. Prolongée à plusieurs reprises, le gouvernement Birman semble vouloir prendre prétexte d’une violation de son assignation à résidence pour rouvrir un procès. Ces nouvelles accusations sont largement considérées par les observateurs comme un prétexte pour continuer de la priver de liberté en vu des prochaines élections. Son jugement, qui a débuté hier est fermé à la presse pour des "raisons de sécurité".
Aung San Suu Kyi encourt une nouvelle peine de 5 ans de prison qui, compte tenu de son état de santé, pose une menace pour sa vie.




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