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Mercredi 4 Juin 2014 - 11:08


        

La réforme de François Hollande "pas impossible" pour Jean-François Legaret

1er arrondissement : la décision de François Hollande plaît à Jean-François Legaret.


14 régions au lieu des 22 régions actuelles. L'Ile de France ne sera pas concernée par la réforme territoriale voulue par François Hollande. Elle garde ses frontières tandis que 21 régions devraient fusionner en 13 régions.




Interrogé sur France Bleu 107.1 le mercredi 4 juin 2014 à 8h30, le maire du 1er arrondissement de Paris depuis 2001, élu au conseil de Paris depuis 1989, s'est réjoui de la décision de François Hollande de ne pas toucher à la région Ile de France.

- "C'est une des rares décisions qui se justifient. Pour le reste, on a l'impression qu'on a joué au puzzle de manière rapide" explique Jean-François Legaret.

Il est également conseiller régional d'Ile de France depuis 1992 :

- "L'Ile de France est de loin la première région française, c'est la région capitale, elle ne pouvait pas grossir, donc il est assez normal de la laisser dans ses contours (...) Il y a le grand débat qui avait été lancé par Nicolas Sarkozy sur le Grand Paris, sur la Métropole. Finalement la Métropole du Grand Paris c'est la région d'Ile de France : c'est un territoire assez équilibré, qui a sa cohérence, qui est dans la taille, qui permet d'être dans la compétition avec les grandes régions européennes".

Pour Jean-François Legaret, homme politique à temps plein, arrivé n°2 derrière Nathalie Kosciusko-Morizet à la primaire ouverte de l'UMP pour les municipales de Paris, la réforme de François Hollande "n'est pas impossible" :

- "Nicolas Sarkozy avait fait la réforme territoriale et le premier souci de Hollande a été d'abroger cette réforme (...) on revient finalement au même constat : il y a trop de strates en France avec des collectivités territoriales qui ont dérapé par des clauses de compétence générale et qui ont multiplié les dépenses de fonctionnement. Il faut ramener les collectivités territoriales à leur mission première : se consacrer, pour l'essentiel, à l'investissement, à Paris comme dans les autres collectivités françaises".

© schwabenblitz - Fotolia.com
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En 2010, l'Etat, avec Nicolas Sarkozy (UMP), prévoit de diminuer le nombre des conseillers généraux et régionaux, passant de 6 000 conseillers généraux et régionaux à 3 471 conseillers territoriaux, élus pour 4 ans dès 2014, sans changer le nombre de régions. Les conseillers territoriaux sont appelés à remplacer les conseillers régionaux et généraux et doivent siéger à la fois au département et à la région pour faire émerger un pôle région-département.

En 2012, l'Etat, avec François Hollande (PS), abroge les dispositions de la loi du 16 décembre 2010, annule le scrutin des conseillers généraux, instaure des "conseillers départementaux" et reporte l'élection à 2015. En 2014, l'Etat annonce des élections organisées le même jour pour les départementales et régionales avec la suppression de 8 régions. La suppression des départements est différée jusqu'à l'après-élection présidentielle de 2017 : en 2020, date du prochain rendez-vous pour les élections municipales. Paris qui est aussi un département ne devrait pas être inquiété sauf si son statut et la loi changent, dans le cadre du Grand Paris et de la métropole au sein de la région Ile de France.




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