Connectez-vous S'inscrire
Menu
Paris Tribune Paris Tribune
     



© Paris Tribune, « observateur des débats publics à Paris »



01/04/2013 - 20:54
par Laurent Richard
        

[O2] Exposition Photos

VIIIe arrondissement : exposition de photos à la CFOC, 170 boulevard Haussmann 75008 Paris.



L’exposition [O2] : Patrick Richard propose une pause, une respiration, le temps d’un instant, telle une prise de conscience du présent et de la rareté de ce qui nous entoure.



En 1999, après 25 années d’un parcours émérite dans les affaires, Patrick Richard décide de vivre ses passions en revenant à ses premières amours : théâtre et écriture.

En 2004, il part s’installer à Bali, patrie d’accueil et lieu de mutation. Là-bas, sa rencontre avec un metteur en scène, qui lui propose d’être photographe de plateau sur son film, va être décisive. Parcourant sans cesse sa terre d’adoption afin de saisir émotions et images furtives, il est exposé une première fois en 2005, ce sera East sunset+. Hommage intense à l’île des dieux et à son peuple.

[O2], sa cinquième exposition, a été présentée en août 2011 à Kendra Gallery à Bali, puis en 2012 et 2013 à Singapour et en Thaïlande. En avril, elle vous est proposée à la Compagnie Française de l’Orient et de la Chine.

L’exposition [O2] : Patrick Richard propose une pause, une respiration, le temps d’un instant, telle une prise de conscience du présent et de la rareté de ce qui nous entoure. Il pose également avec poésie cette question du devenir qui, sans le respect de chacun, reste une permanente interrogation.

https://www.facebook.com/02experience

Infini de l’éphémère

La photographie peut être artistique, journalistique, ludique, magnétique, parfois héroïque, mais rarement poétique au sens littéraire de l’expression. Jouer de la structure, associer le mètre et le rythme, apprécier la coupe et la rime; mélange d’allitérations et d’assonances qui de questions ou de réponses animent enjambements et métaphores pour nous offrir de subtiles allégories avec grâce, talent et volupté. L’image devient alors empreinte verbale et, là, où le regard se pose, l’intention, singulière et plurielle, entame une personnelle musicalité. Les deux se rejoignant dans une communion parfois lyrique où la sérénité domine l’ébat sensoriel. La vision devient alors familière et légère, presque aérienne, pour extraire l'être et simplement exister en oubliant toutes pensées. Âmes posées entre ciel et terre, célestes témoins de l’existant, retrouvant la grâce d’une genèse abstraite gravée dans leur poussière. Êtres solaires animés de vibrations polaires, ils sont multiples et ne forment qu'un, ensemble universel et intemporel d'une presque abstraite réalité, posés sur notre arbre sacré..., de vie.

Univers suspendu au gré de l’expression ou de la perception, offrant au plaisir des yeux, du cœur et de l’esprit un heureux mélange quantique et onirique. Laissez danser votre inconscient sur une composition qui n’a pas de temps.


Peter Rottern
Attaché culturel



Les faits | Les opinions | Flash



Publicités





Paris Tribune, observateur des débats publics à Paris

Explorez l'actualité locale dans les arrondissements de Paris

Le meilleur et le pire des interventions publiques sont sur Paris Tribune.