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© Paris Tribune, « observateur des débats publics à Paris »



10/09/2013 - 13:00
        

Qui veut libérer Paris ?

XIVe arrondissement : commémoration du 69e anniversaire de la Libération de Paris, Porte d'Orléans où est arrivé le Maréchal Leclerc le 25 août 1944.



Peu d'élus parisiens lors de la cérémonie militaire en hommage aux soldats de la 2e Division Blindée organisée au pied de la statue du Maréchal Leclerc de Hauteclocque Commandant de la 2ème DB, place du 25 août 1944 à la Porte d'Orléans.



Les élus se comptaient sur les doigts des deux mains le dimanche 25 août 2013 à 15h sur un lieu emblématique de la libération de la France en août 1944. Réaménagé sous le mandat Tiberi, l'emplacement a été réalisé par l'architecte Sylvain Dubuisson pour le compte de la ville. La statue du Maréchal Leclerc, réalisée par le sculpteur Raymond Martin et le ferronnier d'art Raymond Subes, y est érigée depuis 1969. Restaurée en 1997 elle est placée sur un piédestal avec les noms gravés des 1800 soldats de la 2ème DB morts pour la libération de la France, depuis le débarquement sur les plages de Normandie à Berchtesgadenen, lieu de villégiature du Führer Adolf Hitler dans les Alpes bavaroises, en passant par la Libération de Paris en août 1944.

Une belle photographie de la situation politique complexe à Paris et dans le XIVe arrondissement

Parmi les élus ayant revêtu leur écharpe tricolore : Pascal Cherki (PS), député-maire du XIVe arrondissement, mastique un chewing-gum pendant toute la cérémonie. En ce 25 août 2013, il n'a pas encore renoncé à se présenter à la mairie du XIVe en 2014 comme le lui demande Anne Hidalgo, à sa gauche devant la statue du Maréchal Leclerc, pour respecter la règle du non-cumul d'une part et pour favoriser l'élection d'une femme à la tête de l'arrondissement d'autre part. Le 28 août 2013 alors qu'il se disait être le meilleur candidat pour remporter la mairie du XIVe face à Nathalie Kosciusko-Morizet qui la brigue, il officialise sans surprise sa rentrée dans le rang en rejoignant l'équipe de campagne de la candidate PS en qualité de porte-parole.

Egalement présente : Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), sans son écharpe de député de l'Essonne. Récemment installée dans l'arrondissement, elle part à l'assaut de la Mairie de Paris sans connaître encore officiellement quel candidat socialiste elle aura à affronter. Le 28 août, la nouvelle tombe : ce sera Carine Petit, adjointe au maire du XIVe, chargée de la politique de la ville et des quartiers Jean Moulin - Porte d’Orléans et Didot - Porte de Vanves, là où justement réside la candidate de l'UMP.

Parmi les autres élus présents, avec ou sans écharpe : Bertrand Delanoë Maire de Paris, Catherine Vieu-Charier (PC-PG), conseiller du XIIe arrondissement de Paris et adjointe au Maire de Paris chargée de la mémoire et du monde combattant, Patrick Viry (UMP) conseiller du XIVe soutien de la candidate Marie-Claire Carrère-Gée à la mairie du XIVe contre Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Legaret (UMP) maire du Ier arrondissement et président du groupe UMPPA au conseil de Paris, Jean-Didier Berthault (UMP) conseiller de Paris du XVIIe arrondissement de Paris et directeur de campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet.

Autant il avait le 8 juillet 2013, par solidarité, rejoint la candidate à la Mairie de Paris au 3e rang lors de la cérémonie officielle organisée par la Mairie de Paris dans le XIVe arrondissement pour les 70 ans de la disparition de Max, alias Jean Moulin, Chef de la Résistance, car celle-ci n'étant pas conseillère de Paris ne pouvait pas se placer au 1er rang, autant ils étaient à cette occasion tous deux placés parmi les invités, en première ligne, aux côtés du Général Gérard Delbauffe président général du Souvenir français des attachés de défense des ambassades alliées présentes (Canada, Etats-Unis d'Amérique, Grande-Bretagne, Pologne, Russie), de Kader Arif, Ministre délégué auprès du Ministère de la Défense chargé des Anciens combattants, d'élus parisiens et de responsables et membres d'associations d'anciens combattants. Le public était tenu à distance.

Presque tout ce petit monde s'est ensuite dirigé, en bus affrété par la Mairie de Paris ou en voiture de fonction ou personnelle, vers la place de l'Hôtel de Ville pour l'évocation historique à 17h des "70 ans du Conseil National de la Résistance et de son Programme" et le dévoilement de la nouvelle dénomination "Place de l’Hôtel de Ville - Esplanade de la Libération" par Bertrand Delanoë, votée le 22 avril 2013 par le Conseil de Paris.




 




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