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21 février 2012 : Carole Zalberg fait son mardi littéraire au café de la mairie

Les Mardis littéraires de Jean-Lou Guérin au café de la mairie dans le 6e arrondissement de Paris.


A la découverte de "A défaut d’Amérique" de Carole Zalberg aux éditions Actes Sud.

14 Février 2012 - 08:29
     

Traductrice et parolière, Carole Zalberg a publié sept romans. Elle a également participé aux recueils collectifs : Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches, sous la dir. de Thomas B. Reverdy et Martin Page, paru aux éditions Intervalles en 2009, Aime-moi, paru chez Nicolas Philippe en 2002, De B à Z, publié par le GREC en 2007, et au beau livre Le geste et la parole des métiers d’art, paru au cherche midi en 2004.n  Certains de ses poèmes figurent dans l’anthologie Les jeunes poètes français et francophones, parue chez Jean-Pierre Huguet éditeur en 2004. D’autres ont été retenus pour une anthologie de la poésie française publiée par Jean Orizet au Cherche-Midi en 2004.

Carole Zalberg est présentée par François Alquier, écrivain et journaliste

A défaut d’Amérique aux éditions Actes Sud :
Dans un cimetière parisien, on enterre une vieille dame. De loin, une jeune femme venue d’Amérique, Suzan, observe secrètement la scène, tandis qu’une autre, Fleur, se tient au bord de la tombe où repose désormais celle qui fut son arrière-Grand-Mère, Adèle. Personnalité charismatique et inlassable séductrice qui a, depuis son exil de Pologne après la Première Guerre mondiale, traversé le xxe siècle en indomptable survivante à toutes les tragédies qui en ont endeuillé l’histoire, Adèle défunte semble continuer à exercer sur les vivants une inimitable et puissante emprise.

A la lumière du parcours de la disparue magnifique, Suzan et Fleur se voient en effet confrontées l’une à son inaptitude à vivre et à aimer, l’autre à l’enfermement au prix duquel elle tient à distance une profonde blessure affective, chacune en venant à prendre enfin la mesure du legs de souffrance et d’amour dont sa propre existence est redevable.

Sur trois générations et plusieurs continents, et de la grande Histoire à l’histoire familiale, Carole Zalberg tisse ici, à travers le portrait de quelques femmes inoubliables, le roman d’une humanité aussi fragile que résiliente, hantée, autant que consolée, par les indociles fantômes du passé.s un voyage au pays du souvenir et à la découverte de l’autre comme nécessaire instrument de la connaissance de soi.

21 février 2012 : Carole Zalberg fait son mardi littéraire au café de la mairie




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