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31 janvier 2012 : Martine Le Coz fait son mardi littéraire au café de la mairie

Les Mardis littéraires de Jean-Lou Guérin au café de la mairie dans le 6e arrondissement de Paris.

26 Janvier 2012 - 11:30
        

Martine Le Coz parle de son livre. Ces moments au café littéraire de la place Saint Sulpice sont toujours culturels et authentiques.


Martine Le Coz parle de son dernier roman :  La tour de Wardenclyffe  aux éditions Michalon.

La tour de Wardenclyffe ou la prodigieuse invention de Nikola Tesla.
"Notre voisin est un savant, avait déclaré Wild père. Si tu le croises, mon garçon, tiens-toi bien, et regarde ses yeux. Poule mouillée comme tu es, tu fileras en courant : ces yeux-là ne se fabriquent pas en Amérique, et je ne parle pas de la couleur. Des yeux qui cherchent. Même pas sûr que le bon Dieu ait répertorié leur propriétaire parmi Ses créatures."

Martine Le Coz est un auteur connu, elle écrit depuis une vingtaine d'années.

Martine Le Coz parle de son dernier roman :  La tour de Wardenclyffe.
Vingt ans plus tard, Thomas Théobald Wild retrouve une lettre qui porte la signature de son illustre voisin : Nikola Tesla. Surgit le croquis de la tour de Wardenclyffe, la plus formidable invention de Tesla. Entre le jeune homme et lui, dans l’outre monde, la communication va s’établir afin que Tesla délivre son ultime message à la génération à venir.

 Ses romansGilles de Raiz ou la confession imaginaire - Journal de l’Autre - Le Nègre et la Méduse Nos lointains et nos proches - mettent en question une conscience fraternelle. Elle a reçu le prix Renaudot en 2001 pour Céleste.

Enfant, elle aime le dessin – le trait - la peinture chinoise et Georges de la Tour, et souhaite devenir illustratrice. Adolescente, elle découvre en même temps les grands Anglais Turner et Arthur Rackham. Mais contre la séduction des apparences, elle s’attache à la dimension symbolique et au mystère. Son trait domine toujours. Pas ou peu de couleur, des sujets androgynes et des blancs immenses. Cependant elle est devenue graphologue et romancière, portée par un engagement humaniste et ce qu’elle appelle « un besoin de Ciel » qui la poussent à s’interroger sur la Fraternité considérée alors comme une notion mièvre et désuète. Qu’importent les modes ? Les rencontres lumineuses d’Emmanuel Lévinas et Aimé Césaire sont déterminantes. Fidèle à ses impératifs intérieurs, elle voyage en Afrique, écrit contre le racisme (Le Chagrin du zèbre, Léo, la nuit, Le Nègre et la Méduse) et approfondit son questionnement spirituel. En même temps, les portraits sont apparus, la peinture s’affirme - et l’encre, libre et naturelle avec le crayon.

31 janvier 2012 : Martine Le Coz fait son mardi littéraire au café de la mairie
Martine Le Coz obtient le prix Renaudot en 2001 pour Céleste (Ed. du Rocher) qui met en scène un héros haïtien, afin de déclarer « l’égalité de l’épiderme », selon l’expression en vigueur dans le contexte du roman. Plusieurs expositions sont organisées en Martinique. Ses dessins, peintures et encres voyagent aussi plus modestement dans les écoles (la Réunion).
Elle publie un premier album de portraits, Visages des voyageurs (Ed. du Rocher), qui réunit des auteurs du XXe siècle, avec la complicité de l’historien et romancier Joël Schmidt pour la rédaction des textes.
     En 2003, Martine Le Coz rejoint Emile Shoufani, le curé de Nazareth, dans la Marche pour la paix qui rassemble à Auschwitz Juifs, Chrétiens, Musulmans et bonnes volontés sans confession. Elle entre alors également dans le dialogue interreligieux par l’écriture et par le dessin, ses deux modes d’expression. La grande figure de l’Emir Abdelkader suscite l’écriture d’un roman (Le Jardin d’Orient, Ed. Michalon,) puis d’un récit illustré par l’artiste Rachid Koraïchi (La Couronne de vent, Ed. Al Manar). De nouveaux portraits voyagent vers l’Algérie. En 2008, au moment même de la mort d’Aimé Césaire, Le Chagrin du zèbre est porté à la scène en Haïti par l’artiste Yane Mareine.
     Depuis 2009, elle se consacre à l’Illustration d’une Histoire des prophètes qui contribue à nourrir le dialogue entre Orient et Occident.
L’interrogation spirituelle croise la recherche scientifique : un premier roman sur Nikola Tesla paraît en 2009 (L’Homme électrique, Ed. Michalon). Un roman graphique est en chantier sur le même Tesla.
Deux collections de ses portraits sont exposées actuellement dans la région pyrénéenne et en Ukraine



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