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Edith Lecoq adore Paris Tribune.fr

Sixième Tribune


A l’esprit de Noël bien particulier d’Edith Lecoq, nous répondons par un billet d’humeur, digne nous l’espérons, de l’esprit d’un Stéphane Guillon et d'un Yann Barthès réunis.


26 Décembre 2009 - 13:45
     

C’est beau l’esprit de Noël… Aujourd’hui j’aimerais revenir sur les propos d’Edith Lecoq, responsable du pôle événement au sein du bureau du maire du 6ème, à l’encontre de Paris Tribune, le 24 décembre après-midi sous la tente gratuite offerte par la mairie à 29 congrégations religieuses de l’arrondissement, pour les faire connaître et donner un supplément d’âme au Marché de Noël de la Place Saint-Sulpice.
 

Elle nous demande des droits de réponse sur tous les articles, y compris ceux où elle n’est pas cité, et qu’elle puisse viser tous les articles qui parlent du 6ème… Paris Tribune n’aurait donc pas le droit de vivre.

Il ne faut pas lui en vouloir à Edith, ce n’est pas une mauvaise bougresse. C'est juste que ne connaissant pas les journalistes, elle a du mal à aller au-devant d'eux, à répondre aux questions simplement, à ne pas couper la parole, à ne pas déformer les propos, à être patiente et douce.

Elle n’est pas habituée, c’est tout.

C’est vrai, quoi : quand le quotidien Le Parisien publie cinq lignes tous les deux mois sur le 6ème arrondissement, pourquoi Paris Tribune publierait-il un article tous les deux jours ? Et puis, pourquoi s’intéresser à la vie locale ?

Non, il ne faut pas lui en vouloir, elle s’est juste trompé de siècle. Directrice autoproclamée « de l’information et de la communication dans le 6ème », elle entre et sort sans prévenir, comme dans un vieux colombier, dans le bureau du maire où elle a ses entrées.

Avis aux confrères : ce serait bien que les médias cessent de s’intéresser à la vie locale si Edith Lecoq n'a aucun droit de regard sur les articles, surtout si en 2014 elle se présente aux municipales ! Au diable donc journalistes de Paris Tribune, liberté de la presse, questions, opinions, conditions et physiques différents.

Il est loin le temps où, jeune fonctionnaire célibataire, elle travaillait à la gestion du courrier au cabinet de Jacques Chirac, Maire de Paris. Elle a fait tous les services de l’Hôtel de Ville qu’elle connaît comme sa poche. Une femme «remarquable» aux états de services «extraordinaires».

Edith Leco au Marché de Noël place Saint Sulpice.
Edith Leco au Marché de Noël place Saint Sulpice.
Désormais, loin, très loin de la Place de l’Hôtel de Ville, exilée dans un ancien pigeonnier dans l’arrondissement de son époux à qui elle lie son destin le 18 octobre 1985 pour le meilleur et pour le pire, elle serait très heureuse de travailler dans un 6ème où aucun journaliste n’assisterait aux réunions publiques, pour s’intéresser à la vie locale, pour poser des questions même les plus osées, bref, un monde où les journalistes ne feraient qu’écrire que le 6ème sans Edith, ce ne serait plus tout à fait le 6ème.

Face à la parution sur Internet depuis février 2009 de Sixième Tribune.fr, elle se verrait sans doute bien à la tête d’un journal dédié exclusivement à ses activités.

Ce n’est pas compliqué, il suffit de parler de tout ce qu'elle fait et elle en fait beaucoup pour un maigre mi-temps, un exemple d'exploitation de la femme à ne pas suivre par les jeunes femmes aujourd'hui : les pique-niques (la 2ème édition du pique-nique familial du 6ème aux couleurs rose et orange que nous avons couvert au mois de juin 2009, c’est pour bientôt), les voisins, la culture, les livres. Très important les livres dans un arrondissement qui compte plus de deux cents maisons d’édition.

Ah ! Edith... un prénom qui claque, peu propice aux diminutifs ridicules. Edith piaffe d’impatience. Tandis qu’elle se démène sans compter pour dynamiser l'arrondissement, organiser des événements, elle rêve que les habitants viennent à elle, lui proposent des idées pour améliorer tout ce qui peut l’être, et l’aident à créer toujours plus d’associations.

Vous l’avez compris, Edith Lecoq sait y faire : elle tolère Paris Tribune et il n’y a pas de problème Edith Lecoq avec la presse dans le 6ème.



Vaea Devatine
Journaliste tahitienne à Paris, inscrite à l'INALCO. Formation universitaire en droit et en... En savoir plus sur cet auteur




Commentaires

1.Posté par helene le 28/12/2009 08:36 | Alerter
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ah ben ça alors ! et vous n'avez pas peur qu'elle vous poursuive jusqu'en enfer ? elle est peut-être jalouse de vous, sinon comment l'expliquer ?

2.Posté par Vaea Devatine - Rédactrice en chef le 28/12/2009 10:12 | Alerter
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Nous vivons dans un pays libre et à ce titre la loi du 29 juillet 1881 a supprimé les délits d'opinion.

La loi prévoit bien sûr pour les personnes qui s'estiment victimes d'un article une procédure leur permettant de réagir : - le droit de réponse (soit des rectifications ou des réponses) qui est automatiquement accordé sous peine de sanctions pénales (un courrier en ce sens est destiné au maire du 6ème) ou bien - une procédure judiciaire dans laquelle elles doivent, dans les trois mois du premier acte de publication, préciser très exactement les expressions critiquées, les infractions constituées et les sanctions qui les frappent. La qualification adoptée est intangible. Par ce processus protecteur de la liberté de la presse, le journaliste poursuivi doit être en mesure de déterminer très clairement ce qui lui est reproché.

Les seules personnes qui jouissent d'une immunité totale ou partielle dans l'exercice de certaines de leurs fonctions sont les parlementaires, les auteurs de compte-rendus des séances des assemblées, ou des audiences de justice faits de bonne foi, et les auteurs de discours et écrits devant les tribunaux.

3.Posté par moreau le 28/12/2009 17:18 | Alerter
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avec les emplois fictifs fustigés actuellement par les tribunaux est ce que l'epidemmie aurait atteint le sixieme ??

l'occasion m'est donnée de fustiger l'indifference municipale sur les risques de traversée du boulevard Monparnasse au niveau parallele

de rue de Vaugirard
Il y a un feu pour les pietons mais helas pas pour les automobilistes quand celui des pietons est vert

4.Posté par Vaea Devatine - Rédactrice en chef le 30/12/2009 08:25 | Alerter
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Bonjour,
A notre connaissance, il n'y a pas d'emplois fictifs dans le 6ème.
Pouvez-vous nous expliquer davantage vos craintes liées à la traversée du bd du Montparnasse ?
Cordialement,
Vaea Devatine.

5.Posté par levy le 30/12/2009 11:29 | Alerter
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moi j'aime bien Mme Lecoq qui s'implique plus que son futur ex-mari... oups, j'ai dit un truc qu'il ne fallait pas dire...mais elle ne s'en est pas caché en 2008

6.Posté par Nicolas Jmary le 28/02/2010 15:48 | Alerter
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Faudrait -il dire désormais "Edith Lecoq je te vois..." ? Bravo pour l'article et non ! ... la mort de la presse n'est pas écrite...

7.Posté par Vaea Devatine, Rédactrice en chef le 10/04/2012 13:51 | Alerter
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Bonjour,
et pour information,

Le référencement des articles sur www.paristribune.INFO repart.
Les lecteurs de Paris Tribune peuvent recréer des liens entre les articles publiés sur www.paristribune.INFO et leurs comptes Twitter, Facebook, sites et blogs.

Car les compteurs des articles publiés sur www.paristribune.INFO sont revenus à zéro.

Cela fait suite au retrait de l'Internet du site www. paris tribune .fr sans prévenir ni préavis pour des raisons inconnues (lire l'article Tentative de blocage des articles de Paris Tribune et appel aux dons). Des suites seront apportées à cette affaire.

La conséquence : tous les liens entre les articles publiés sur www. paris tribune .fr et les comtpes Twitter, Facebook, Google+, LinkedIn et les sites qui citaient nos articles avec une redirection internet ont été automatiquement supprimés avec le blocage de www. paris tribune .fr

C'est également le cas pour l'article Une journaliste victime d’une agression lors d’une opération de tractage qui comptabilisait plus de 1000 liens Twitter et Facebook.

Tout comme d'autres articles moins 'chauds' comme "le clitoris, un organe peu étudié en France" et bien d'autres encore...

Désormais, nos articles sont publiés sur www.paristribune.INFO
N'hésitez donc pas à faire des liens entre vos sites et blogs et les articles de Paris Tribune que vous appréciez, disponibles sur www.paristribune.INFO

Bien cordialement,

Vaea Devatine.

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