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Forces de l'ordre attaquées place de la République : explications et réactions

316 personnes placées en garde à vue le dimanche 29 novembre 2015


Suite à la manifestation de militants d'extrême gauche, les déclarations au niveau de l'Etat.


30 Novembre 2015 - 13:53
     

Des militants d'extrême gauche se déclarant "citoyens" bravent l'interdiction de manifester.
"Sous prétexte de l'état d'urgence ils ont tous les droits ! Moi je m'en fiche d'eux, ils ne représentent rien !"
Une militante d'extrême gauche, Place de la République, le 29 novembre.

Le préfet de police de Paris raconte brièvement les faits :
"Des individus en petit groupe assez organisés se sont directement portés sur les forces de l'ordre pour chercher à forcer les barrages, et les ont attaqué en projetant des bouteilles de verre, en prélevant des bougies même, qui étaient l'hommage de la population parisienne aux victimes des attentats, qui ont été utilisé comme des projectiles  (...) Tout cela a été photographié (...) et a conduit évidemment les force de l'ordre à réagir (...) Je rappelle que tous ceux qui ont été dans ce groupe ont enfreint clairement une interdiction de manifester et qu'il sera appliqué les sanctions et les conséquences juridiques que la loi prévoit dans ce type de situation". 
Michel Cadot, Préfet de police de Paris, le 29 novembre.

Le ministre de l'intérieur se veut pédagogue :
​"(...) A Paris, les 150 délégations étrangères présentes accroissent la mobilisation des effectifs de police et de gendarmerie pour la gestion des plans de circulation en Ile-de-France. C'est donc dans ce contexte que les manifestations, cortèges et marches ont été interdites jusqu'au lundi 30 novembre à minuit sur notre territoire. Ces interdictions circonstancielles ont été prononcées dans le strict respect du droit en vigueur. Les juridictions administratives, dont c'est le rôle aussi de veiller au respect des libertés publiques, saisies en référé pour contester ces arrêtés ont validé l'état de nécessité sur lequel se fondait les pouvoirs publics comme leur proportionnalité (...)".
Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, le 29 novembre.

Les services du Premier ministre publient sur Twitter :
"Les violences contre les forces de l'ordre place de la République sont indignes. Respecter ce lieu, c'est respecter la mémoire des victimes."
Compte twitter de Manuel Valls, le 29 novembre. Le tweet n'est pas signé MV.

Le Président de la République veut éviter une crise ouverte avec Europe Ecologiste Les Verts depuis que des militants écologistes sont interdits de COP21 et assignés à résidence jusqu'au 12 décembre 2015 :
"L'action scandaleuse d'éléments perturbateurs qui n'ont rien à voir avec les défenseurs de l'environnement". 
François Hollande, Président de la République, cité par France Info le 29 novembre.

Place de la République, au carrefour des 3e, 10e et 11e arrondissement de Paris, 341 interpellations ont lieu à l'issue desquelles 316 personnes sont placées en garde à vue. 9 d'entre elles voient leur garde à vue prolongée le lundi 30 novembre.

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