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Paris veut développer l'autopartage, un « formidable potentiel » selon les professionnels  11/06/2018

Le développement de l'autopartage bénéficie non seulement d'une volonté politique largement répandue en Ile-de-France mais c'est aussi déjà une réalité pour beaucoup de Franciliens qui n'ont pas de voitures, ou ne peuvent pas compter sur les transports en commun au moment où ils le souhaitent. Que ce soit à la présidence du conseil régional d'Ile-de-France ou à la Mairie de Paris, les initiatives ne manquent pas.

Les professionnels de l’autopartage ont été réunis ce lundi 11 juin 2018 à l'Hôtel de Ville par la Maire de Paris pour développer de nouveaux services de mobilité propre pour les Parisiens, les Franciliens et les visiteurs. L'objectif affiché est de réduire le trafic des véhicules polluants et de faciliter les déplacements.

En s’appuyant sur leurs expériences dans des villes étrangères, les professionnels invités estiment qu’il est possible de déployer dans les prochaines années jusqu’à « 20.000 véhicules en autopartage intra-muros et en petite couronne », qui « permettraient d’éviter au moins 120.000 véhicules personnels » (*).

« Tous les professionnels sont venus avec une conviction, qui nous rend très optimistes pour l’avenir : oui, Paris a un formidable potentiel en matière d’autopartage et les entreprises ont un vrai intérêt économique à y développer ce type de services, comme elles le font déjà avec succès dans d’autres villes d’Europe, comme Madrid », a souligné Jean-Louis Missika, adjoint à la Maire de Paris chargé de l'urbanisme, de l'architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l'attractivité, à la sortie de cette réunion.

Ces initiatives seraient portées par les acteurs privés, sans fonds publics. La collectivité jouerait son rôle de régulation, par exemple en élaborant une charte de bonnes pratiques qui veillerait notamment au respect du partage de l’espace public et s’imposerait aux entreprises.

Constructeurs, loueurs et startups ont souligné d’une même voix le potentiel important de la capitale dans ce domaine et leur souhait d’y investir : Renault, PSA, BMW, Volkswagen, Daimler, Drivy, Ubeeqo, Zipcar, Citiz, Communauto, Car2Go, Vulog, Zencarz, Sixt, Hertz et Clem’.

Ils ont présenté à la municipalité la diversité de leurs services et souligné leur enthousiasme à l’idée de travailler dans l’agglomération parisienne. D’après leurs premières analyses, ils estiment que « Paris peut devenir la ville leader mondial de l’autopartage », grâce à son « infrastructure de bornes de recharge d’une densité unique au monde ».
 
L’autopartage de véhicules électriques fait partie des solutions pertinentes dans ce domaine, comme le démontre l'expérience d’Autolib’ depuis son lancement. 
 
 
* selon les études, 1 véhicule en autopartage remplace 6 à 10 véhicules personnels.


Source : communiqué de la Ville de Paris.


Photo : Autopartage Grenoble Toyota Coms en 2014 © Rapahel Desrosiers by R.d.D.r.
Autopartage Grenoble Toyota Coms en 2014 © Rapahel Desrosiers by R.d.D.r.

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